mardi 24 mars 2009

Le tableau récapitulatif de la grille de vétusté appliquée par la SOMCO (avril 2008)

Tout d'abord, la définition de "LA VETUSTE" ?

Il s'agit de la conséquence de l'usage normal dans le temps de la chose louée.

Elle est à la charge du Bailleur.

Le point de départ de "la vétusté est :
  • soit la date de la première mise en location,
  • soit la date de la dernière réfection de l'élément considéré effectuée par l'organisme,
  • soit la date de départ du précédent Locataire lorsqu'il a lui-même procédé à la réfection, sur présentation de justificatifs et/ou avec l'accord du Bailleur,
mais pas la date d'entrée dans les lieux du Locataire.


Dans le tableau ci-dessous, après chaque équipement cité :
  • le 1er nombre correspond à sa "DUREE DE VIE THEORIQUE" exprimée en années
  • le 2ème nombre à sa "FRANCHISE" exprimée en année(s)
  • le 3ème nombre à son "ABATTEMENT APRES FRANCHISE" exprimé en %

Catégorie d'équipements "Sanitaire et chauffage" :
  • mécanisme de chasse d'eau : 5 ans / 1 an / 20 %.
  • cabine de douche monobloc : 10 ans / 2 ans / 10 %.
  • robinetterie et accessoires : 12 ans / 2 ans /8 %
  • bouche WMC : 12 ans / 2 ans / 8 %.
  • chauffe eau (gaz et électrique ) : 12 ans / 2 ans / 8 %.
  • évier inox : 15 ans / 2 ans / 6 %.
  • réservoir chasse d'eau : 20 ans / 4 ans / 5 %.
  • cuvette WC : 20 ans / 4 ans / 5 %.
  • bac à douche : 20 ans / 4 ans / 5 %.
  • évier en grès : 20 ans / 4 ans / 5 %.
  • Lavabo : 20 ans / 4 ans / 5 %.
  • baignoire (fonte et acier ) : 20 ans / 4 ans / 5 %.
  • radiateur (fonte et acier ) : 25 ans / 5 ans / 4 %.
  • poêle à bois : 12 ans / 2 ans / 8 %.
Catégorie d'équipements "Revêtements de sols" :
  • aiguilleté : 7 ans / 2 ans / 16 %.
  • PVC en lés : 12 ans / 2 ans / 8 %.
  • PVC en dalles : 15 ans / 2 ans / 6 %.
  • carrelage (sol et murs) : 25 ans / 5 ans / 4 %.
  • parquet (ponçage et votrification) : 10 ans / 2 ans / 10 %.
  • parquet stratifié : 20 ans / 4 ans / 5 %.
Catégorie d'équipements "Menuiserie et serrurerie" :
  • store (intérieur et extérieur ) : 10 ans / 2 ans / 10 %.
  • porte de placard : 15 ans / 2 ans / 6 %.
  • meuble sous évier : 10 ans / 2 ans / 10 %.
  • serrure et accessoires et quincaillerie : 15 ans / 2 ans / 6 %.
  • menuiserie extérieure : 25 ans / 5 ans / 4 %.
  • porte palière et porte intérieure : 20 ans / 4 ans / 5 %.
  • volet et accessoires : 15 ans / 2 ans / 6 %.

Catégorie d'équipements "Electricité" :
  • appareillages : 15 ans / 2 ans / 6 %.
  • convecteur : 12 ans / 2 ans / 8 %.
  • réfrigérateur : 15 ans / 2 ans / 6 %.
  • plaque de cuisson : 15 ans / 2 ans / 6 %.
Cette grille de vétusté a été signée dans sa version finale le 10 avril 2008 dans le cadre de l'AREAL ( Association Régionale des Organismes H.L.M. d'Alscace).

vendredi 20 mars 2009

Location et logement décent, les normes minimales de confort ...

Cette mise à jour est datée au lundi 19 mai 2008.

La loi Solidarité et Renouvellement Urbains (S.R.U.) du 13 décembre 2000 a institué plusieurs dispositions protectrices en faveur du locataire, notamment l'obligation, pour le bailleur, de mettre en location un logement “décent”. Une notion que définit le décret 2002/120 du 30 janvier 2002.


La sécurité et la santé des locataires


Un logement décent est un logement qui répond aux caractéristiques définies par l’article 2 du dit décret.


Il doit assurer le clos et le couvert.

Le gros oeuvre du logement et de ses accès doit être en bon état d’entretien et de solidité et protéger les locaux contre les eaux de ruissellement et les remontées d’eau.

Les menuiseries extérieures et la couverture avec ses raccords et accessoires doivent assurer la protection contre les infiltrations d’eau dans l'habitation.


Pour les logements situés dans les départements d'outre-mer, il peut être tenu compte, pour l’appréciation des conditions relatives à la protection contre les infiltrations d’eau, des conditions climatiques spécifiques à ces départements.


Les dispositifs de retenue des personnes, dans le logement et ses accès, tels que garde-corps des fenêtres, escaliers, loggias et balcons, doivent être dans un état conforme à leur usage.


La nature et l'état de conservation et d’entretien des matériaux de construction, des canalisations et des revêtements du logement ne doivent présenter pas de risques manifestes pour la santé et la sécurité physique des locataires.


Les réseaux et branchements d'électricité et de gaz et les équipements de chauffage et de production d’eau chaude doivent être conformes aux normes de sécurité définies par les lois et règlements et en bon état d’usage et de fonctionnement.


Les dispositifs d'ouverture et de ventilation des logements doivent permettre un renouvellement de l'air adapté aux besoins d’une occupation normale du logement et au fonctionnement des équipements.


Les pièces principales doivent bénéficier d’un éclairement naturel suffisant et d’un ouvrant donnant à l'air libre ou sur un volume vitré donnant à l'air libre.


La notion de pièces principales est défini par le troisième alinéa de l’article R. 111-1 du code de la construction et de l'habitation.

Il s’agit des pièces destinées principalement au séjour et au sommeil. Elles ont une surface habitable d'au moins 9 mètres carrés et une hauteur sous plafond d'au moins 2,20 mètres, soit un volume habitable au moins égal à 20 mètres cubes.


Le logement doit disposer au moins d’une pièce principale ayant soit une surface habitable au moins égale à 9 mètres carrés et une hauteur sous plafond au moins égale à 2,20 mètres, soit un volume habitable au moins égal à 20 mètres cubes.


La surface habitable et le volume habitable sont déterminés conformément aux dispositions des deuxième et troisième alinéas de l’article R. 111-2 du code de la construction et de l'habitation.




Les éléments de confort et d’équipement


Le logement doit comporter les éléments d’équipement et de confort suivants :

  1. Une installation permettant un chauffage normal, munie des dispositifs d’alimentation en énergie et d’évacuation des produits de combustion et adaptée aux caractéristiques du logement; + Pour les logements situés dans les départements d'Outre-mer, il peut ne pas être fait application de ces dispositions lorsque les conditions climatiques le justifient.
  2. Une installation d’alimentation en eau potable assurant à l'intérieur du logement la distribution avec une pression et un débit suffisants pour l’utilisation normale de ses locataires;
  3. Des installations d’évacuation des eaux ménagères et des eaux-vannes empêchant le refoulement des odeurs et des effluents et munies de siphon;
  4. Une cuisine ou un coin cuisine aménagé de manière à recevoir un appareil de cuisson et comprenant un évier raccordé à une installation d’alimentation en eau chaude et froide et à une installation d’évacuation des eaux usées;
  5. Une installation sanitaire intérieure au logement comprenant un w.-c., séparé de la cuisine et de la pièce où sont pris les repas, et un équipement pour la toilette corporelle, comportant une baignoire ou une douche, aménagé de manière à garantir l’intimité personnelle, alimenté en eau chaude et froide et muni d’une évacuation des eaux usées. L'installation sanitaire d’un logement d’une seule pièce peut être limitée à un w.-c. extérieur au logement à condition que ce w.-c. soit situé dans le même bâtiment et facilement accessible.
  6. Un réseau électrique permettant l’éclairage suffisant de toutes les pièces et des accès ainsi que le fonctionnement des appareils ménagers courants indispensables à la vie quotidienne. Dans les logements situés dans les départements d'outre-mer, les dispositions relatives à l’alimentation en eau chaude prévues aux 4 et 5 ci-dessus ne sont pas applicables.


Les litiges

Si le logement loué ne répond pas aux exigences définies ci-dessus, le locataire peut demander au bailleur la mise en conformité.

En cas de désaccord, il peut saisir le juge qui fixera la nature des travaux et leur délai de réalisation.

Le juge pourra aussi réduire le montant du loyer quand le logement n’est pas aux normes.
La notion de logement décent s’applique aux baux en cours.

Mais le bailleur ne peut prendre prétexte de la non-conformité pour résilier le bail avant terme.

En revanche, il peut refuser le renouvellement pour procéder aux travaux exigés par la loi."

lundi 23 février 2009

2 664 euros par m2

Oui, 2 664 euros par m2, c'est le prix au m2 d'un appartement neuf au 2ème trimestre de l'année 2008 dans le département du Haut-Rhin.


(Source : Bulletin d'information de l'observatoire de l'habitat du Haut-Rhin - novembre 2008).

Vos représentants au C.A. de La SOMCO sont aussi intervenus concernant la loi "Mobilisation pour le logement et contre les exclusions" ...

Lors du Conseil d'Administration de la SOMCO de ce jeudi 19 février 2009 à 17h., les 3 administrateurs représentants les Locataires sont intervenus, entre autres :

au point 3 : pour présenter notre motion ci-dessous sur la loi dite "Mobilisation pour le logement et contre les exclusions".

" Motion présentée au Conseil d’Administration de La SOMCO

du JEUDI 19 février 2009

par les représentants des Locataires

Dans le cadre de ce Conseil d’Administration de La SOMCO du jeudi 19 février 2009, en tant que représentants des Locataires, nous tenons à vous faire part de nos vives préoccupations face à la loi dite de "Mobilisation pour le logement et contre les exclusions" qui a été débattu à l'Assemblée Nationale et au Sénat.

Cette loi votée aura de graves conséquences, tant pour les organismes HLM, que pour les Locataires dont la situation se dégrade dangereusement.

Cette préoccupation est d'autant plus vive que cette loi s'inscrit dans un contexte de baisse du budget de l'Etat et par une forte sollicitation du 1% logement (argent des entreprises et de leurs salariés).

En effet, cette loi :

- remet en cause les fondements même du logement social, à savoir : l'accessibilité du plus grand nombre de nos concitoyens à des logements décents, le maintien dans les lieux, et le financement de ces logements par la solidarité nationale, c'est-à-dire, entre autres et surtout, par l'Etat.

- II relance le logement privé libre au détriment du logement social encadré, précarise la situation de nombreux Locataires, porte atteinte à la mixité sociale en poussant les classes moyennes à quitter le logement social, et consacre le retrait progressif de l'Etat pour son financement.

Plusieurs dispositions de cette loi vont dans ce sens :

- les Locataires HLM dont les revenus seront au moins deux fois supérieurs aux plafonds de ressources auront trois ans pour quitter leur logement, sans avoir forcément les moyens d'accéder au parc locatif privé;

- les Locataires dont les revenus dépassent d'au moins 20% les plafonds de ressources devront payer un supplément de loyer de solidarité qu'un récent décret vient de renforcer, les incitant ainsi à quitter le parc social;

- les Locataires en sous occupation, qui refusent trois propositions de relogement, devront eux aussi partir. Quelles seront alors les conséquences familiales et sociales d'une telle mesure ?

- la remise en cause de l'article 55 de la loi SRU va conduire à une baisse de l'offre locative sociale;

- les Locataires de bonne foi en difficulté pour régler leur loyer risqueront d'être expulsés plus facilement, le délai pendant lequel le juge peut suspendre une décision d'expulsion étant ramené de trois ans à un an;
- le désengagement financier de l'Etat va laisser les Bailleurs sociaux seuls face à des obligations de plus en plus nombreuses : loger les plus démunis, produire des logements neufs pour répondre à la demande croissante, réhabiliter le parc existant selon les normes définies par le Grenelle de l'Environnement, vendre aux Locataires en place, acheter le stock du parc privé ... .

En les privant ainsi de moyens, l'Etat ne permet plus aux Bailleurs sociaux de jouer leur rôle de production et de développement de logements de qualité accessibles à tous.


En conséquence, les représentants des Locataires au sein du Conseil d'Administration de la SOMCO du jeudi 19 février demandent que les dispositions énoncées ci-dessus soient retirées de la loi et que l'Etat, seul garant du droit au logement, accorde aux Bailleurs sociaux des moyens à la hauteur de cette ambition :

la possibilité pour le plus grand nombre d'accéder à des logements de qualité et de pouvoir s'y maintenir, qui est le fondement même du logement social dans notre pays.

Motion présentée au Conseil d’Administration de La SOMCO
par les représentants des Locataires :

· Mme Astrid BAEUMLIN, élue de la liste « Le Houblon » de Lutterbach,
· Mr. Edmond SKUBISZEWSKI, élu de la liste C.L.C.V.,
· Mr. Jean-Louis OLIVIER, élu de la liste C.L.C.V. "


Dans l'attente de vos réactions, vos remarques, je vous souhaite à Tous une Très Belle Fin de Journée.

vendredi 20 février 2009

Vos Administrateurs sont intervenus lors du C.A. de la SOMCO du 19.02.2009 sur "Le conventionnement global du patrimoine ...

Lors du Conseil d'Administration de la SOMCO de ce jeudi 19 février 2009 à 17h., les 3 administrateurs représentants les Locataires sont intervenus, entre autres :

au point 1 : après l'approbation du P.V. du 12.12.2008, pour présenter notre déclaration ci-dessous sur "le conventionnement global du patrimoine" :

" Déclaration faite au Conseil d’Administration de La SOMCO

du JEUDI 19 février 2009

par les représentants des Locataires

Lors du Conseil d’Administration de La SOMCO du vendredi 12 décembre 2008, nous avons à l'unanimité validé l'engagement dans la procédure d’élaboration du projet de conventionnement global du patrimoine.

Cette démarche va permette à la SOMCO de conserver son barème en lieu et place du barème national issu du décret du 21.08.2008 et cela est très bien.

Cette déclaration a pour but de souligner à nouveau et officiellement que notre participation au vote unanime de cette assemblée du vendredi 12 décembre 2008 ne donnait que son accord pour s'engager dans la démarche de la procédure, qui devra passer par une large consultation tant dans le cadre du Plan de Concertation Locative qu'avec les Collectivités Locales (ce C.A., les Associations de Locataires ayant obtenu plus de 10 % lors des élections de décembre 2006, les Administrateurs représentants des Locataires, les Représentants des Locataires, les C.C.L., les Locataires).

Nous ne voulons pas croire que ce conventionnement introduise dans la définition des futurs loyers des logements sociaux de la SOMCO des critères de marché du secteur privé.

Si cela devait être le cas, la SOMCO prendra le risque de « fracture » à l'intérieur de son patrimoine en constituant un segment « haut » comprenant les groupes les plus demandés (les mieux situés, les mieux entretenus, les plus beaux, etc. …) donc réservés aux Locataires qui en ont les moyens et un autre segment « Bas » qui engloberont les immeubles les moins demandés (les moins attractifs, …) donc pour les Locataires dont les ressources ne permettent aucun autre choix.

Si cela devait être le cas, les élus représentants des Locataires s'y opposeront considérant que ce futur conventionnement global du patrimoine de La SOMCO remet en cause le logement social au risque de passer dans un statut de simple bien de consommation au détriment de toute forme de solidarité et de mixité sociale.

Pour ces raisons, les élus représentants des Locataires seront très vigilants lors de la poursuite de ce conventionnement de La SOMCO.


Déclaration présentée au Conseil d’Administration de La SOMCO
par les représentants des Locataires :

· Mme Astrid BAEUMLIN, élue de la liste « Le Houblon » de Lutterbach,
· Mr. Edmond SKUBISZEWSKI, élu de la liste C.L.C.V.,
· Mr. Jean-Louis OLIVIER, élu de la liste C.L.C.V. "


Dans l'attente de vos réactions, vos remarques, je vous souhaite à Tous une Très Belle Fin de journée.

jeudi 5 février 2009

Le prochaim Conseil d'Administration de la SOMCO, il est prévu le jeudi 19 février 2009 ...

Parmi les points qui seront abordés, il y aura : "le projet de loi de mobilisation pour le logement et le 1 % logement".

Si vous avez des commentaires sur cette loi ou des autres questions d'ordre général que vous souhaiteriez que nous abordions également dans le cadre de ce prochain C.A., surtout n'hésitez pas à nous les écrire sur notre blog.

D'avance, nous vous remercions de votre participation et nous vous souhaitons une Très Belle Journée.

dimanche 25 janvier 2009

Je suis un Locataire qui agit aussi pour la planète, mais comment ?

  • Je réduis les articles suremballés ...

  • J'adhère à l'AMAP (Associations pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne ) locale ...

  • Je trie mes déchets ...

  • J'économise l'eau ...

  • J'économise l'électricité ...

vendredi 23 janvier 2009

Je fais tout dans mon logement ...

La tapisserie


  • je décolle tout d'abord l'ancien papier peint ...

  • je colle ensuite le nouveau papier peint intissé ...

La peinture

  • Je prépare tout d'abord les murs ...

  • je peinds le plafond ...

  • Je peinds le plafond et les murs ...

La plomberie

  • Un conseil demander à Mario ...

Oh, le boulot ... Merci Mario.

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Les nouvelles obligations du bailleurs concernant les diagnostics

Alors que la vente d'un logement peut nécessiter, selon les régions et le type de biens jusqu'à huit diagnostics, le bailleur doit en fournir au moins deux, parfois trois et les faire apparaître dans le « dossier de diagnostic technique ».


Le diagnostic plomb

Le constat de risque d’exposition au plomb (CREP) est le tout dernier né des diagnostics à fournir par le bailleur.

A partir du 12 août 2008, il devient obligatoire pour toute signature d’un nouveau bail d’un logement construit avant le 1er janvier 1949.

Et il s’applique aux locations libres régies par la loi du 6 juillet 1989, aux locations meublées, aux logements de fonction, aux locations des travailleurs saisonniers, aux locations saisonnières.

Ce constat doit être effectué par un professionnel certifié.

Il est valable un an.

Cependant si aucune trace de plomb ou si la présence de plomb ne dépasse pas certains seuils, le même constat peut être fourni à chaque nouveau contrat de location.

En cas d’absence de remise du CREP, le bailleur peut voir sa responsabilité engagée.


Le diagnostic de performance énergétique

Le diagnostic de performance énergétique,(DPE), dont le but est de donner au locataire un montant prévisible des dépenses liées aux consommations d’énergie doit être annexé au contrat de bail pour une nouvelle location ou lors du premier renouvellement.

Il est valable dix ans.

Il vise les locations à usage d’habitation principale ou à usage mixte professionnel et habitation principale, les locations saisonnières d’une durée de plus de 4 mois, les locations meublées, les logements de fonction, les logements loués aux travailleurs saisonniers, aux locations de logements pour étudiants.

Le DPE, même obligatoire depuis le 1er juillet 2007, reste seulement informatif.

Il doit toutefois être réalisé par un professionnel certifié.

L’état des risques naturels et technologiques

Ce diagnostic ne concerne pas tous les bailleurs mais seulement ceux dont les logements sont situés dans des zones à risque définies par le Code de l’Environnement.

Au titre de risque naturels s’entendent, par exemple, les inondations, les avalanches, les tremblements de terre…

Au titre des risques technologiques, les sites placés proches d’usines dangereuses type Seveso…

C’est au bailleur de se renseigner auprès de la mairie ou de la préfecture pour savoir si son logement est situé ou non dans une zone à risque.

Au cas où le logement est bel et bien situé dans une zone à risque, le bailleur doit fournir, à chaque nouveau locataire, un état datant de moins de 6 mois.

Contrairement aux autres diagnostics, celui-ci peut être réalisé par le bailleur.

Il lui suffit de remplir un formulaire à l’aide des informations communiquées par la mairie ou la préfecture.

Par ailleurs, si l’immeuble loué a déjà fait l’objet d’une indemnisation à la suite d’un sinistre lié à l’un des risques, le bailleur doit en informer le locataire par écrit.

Attention, en l’absence de ce diagnostic, le locataire peut demander une diminution du loyer ou annuler purement et simplement le bail.

Les lignes téléphoniques directes de La Somco ...

Pour mieux communiquer avec La Somco, vous avez la possibilité de joindre directement le service concerné en commposant pour :
  • une demande de logement : 03.89.46.06.06
  • un état des lieux : 03.89.46.71.75
  • un quittancement et des charges : 03.89.46.20.20
  • un recouvrement et contentieux : 03.89.46.65.12
  • les relations Locataires : 03.89.46.65.18
  • la maintenance : 03.89.46.65.08 / 03.89.46.65.10

Nous conseillons également de vous rendre sur le site du CIL-SOMCO :

jeudi 22 janvier 2009

L'Aide Personnalisée au Logement, l' A.P.L.

Plafonds de ressources

L'aide personnalisée au logement (APL) est une prestation sociale destinée à adapter les dépenses de logement à la situation financière des occupants d'un logement éligible à l'APL.

L'aide est calculée en tenant compte :
  • du montant du loyer,
  • des ressources du ménage
  • et du nombre de personnes composant le ménage.

Pour bénéficier de l'APL, il faut en faire le demande :
  • soit à la Caisse d'Allocations familiales (CAF)
  • soit à la caisse de mutualité sociale agricole (CMSA) suivant le régime de protection sociale du demandeur.

Contacts :

www.mulhouse.caf.fr
www.msa-alsace.fr

au 1er janvier 2007, 44 155 logements locatifs dans le Haut-Rhin

Au 1er janvier 2007, le parc locatif comptait

44 155 logements, soit 1% du parc social français.

Cela correspond dans le Haut-Rhin à 60 logements locatifs pour 1.000 habitants,

alors que la moyenne alsacienne est de 55 et la moyenne française de 69.

Mais que dit ce décret du 26 août 1987 ?

I. - Parties extérieures dont le locataire a l’usage exclusif.

a) Jardins privatifs :

Entretien courant, notamment
  • des allées,
  • pelouses,
  • massifs,
  • bassins et piscines ;
  • taille,
  • élagage,
  • échenillage des arbres et arbustes ;
  • Remplacement des arbustes ;
  • réparation et remplacement des installations mobiles d’arrosage.


b) Auvents, terrasses et marquises :

Enlèvement
  • de la mousse
  • et des autres végétaux.


c) Descentes d’eaux pluviales, chéneaux et gouttières :

Dégorgement
  • des conduits.


II. - Ouvertures intérieures et extérieures.

a) Sections ouvrantes telles que portes et fenêtres :

Graissage
  • des gonds,
  • paumelles
  • et charnières;

Menues réparations
  • des boutons
  • et poignées de portes,
  • des gonds,
  • crémones
  • et espagnolettes;

remplacement notamment
  • de boulons,
  • clavettes
  • et targettes.

b) Vitrages :

  • Réfection des mastics ;
  • Remplacement des vitres détériorées.

c) Dispositifs d’occultation de la lumière tels que stores et jalousies :

Graissage ; Remplacement notamment
  • de cordes,
  • poulies
  • ou de quelques lames.

d) Serrures et verrous de sécurité :

  • Graissage ;
  • Remplacement de petites pièces
  • ainsi que des clés égarées
  • ou détériorées.

e) Grilles :

  • Nettoyage et graissage ;
  • Remplacement notamment de boulons,
  • clavettes,
  • targettes.


III. - Parties intérieures.

a) Plafonds, murs intérieurs et cloisons :
  • Maintien en état de propreté ;
  • Menus raccords de peintures et tapisseries ;
  • remise en place ou remplacement de quelques éléments des matériaux de revêtement tels que faïence, mosaïque, matière plastique;
  • rebouchage des trous rendu assimilable à une réparation par le nombre, la dimension et l’emplacement de ceux-ci.
b) Parquets, moquettes et autres revêtements de sol :
  • Encaustiquage et entretien courant de la vitrification ;
  • Remplacement de quelques lames de parquets et remise en état,
  • pose de raccords de moquettes et autres revêtements de sol, notamment en cas de taches et de trous.

c) Placards et menuiseries telles que plinthes, baguettes et moulures :
  • Remplacement des tablettes
  • et tasseaux de placard
  • et réparation de leur dispositif de fermeture ;
  • fixation de raccords
  • et remplacement de pointes de menuiseries.


IV. - Installations de plomberie.

a) Canalisations d’eau :

  • Dégorgement : Remplacement notamment de joints et de colliers.

b) Canalisations de gaz :

  • Entretien courant des robinets, siphons et ouvertures d’aération;
  • Remplacement périodique des tuyaux souples de raccordement.

c) Fosses septiques, puisards et fosses d’aisance :

  • Vidange.

d) Chauffage, production d’eau chaude et robinetterie :

  • Remplacement des bilames,
  • pistons,
  • membranes,
  • boîtes à eau,
  • allumage piézo-électrique,
  • clapets et joints des appareils à gaz ;
  • Rinçage et nettoyage des corps de chauffe et tuyauteries ;
  • Remplacement des joints, clapets et presse-étoupes des robinets ;
  • Remplacement des joints,
  • flotteurs et joints cloches des chasses d’eau.

e) Eviers et appareils sanitaires :

  • Nettoyage des dépôts de calcaire,
  • remplacement des tuyaux flexibles de douches.



V. - Equipements d’installations d’électricité.

  • Remplacement des interrupteurs,
  • prises de courant,
  • coupe-circuits
  • et fusibles,
  • des ampoules,
  • tubes lumineux ;
  • réparation ou remplacement des baguettes ou gaines de protection.



VI. - Autres équipements mentionnés au contrat de location.

a) Entretien courant et menues réparations des appareils tels que :
  • réfrigérateurs,
  • machines à laver le linge et la vaisselle,
  • sèche-linge,
  • hottes aspirantes,
  • adoucisseurs,
  • capteurs solaires,
  • pompes à chaleur,
  • appareils de conditionnement d’air,
  • antennes individuelles de radiodiffusion et de télévision,
  • meubles scellés,
  • cheminées,
  • glaces et miroirs ;

b) Menues réparations nécessitées par la dépose des bourrelets ;

c) Graissage et remplacement des joints des vidoirs ;

d) Ramonage des conduits d’évacuation des fumées et des gaz et conduits de ventilation.

Les charges, mais qui paie quoi ?

Les contentieux sont fréquents en matière de charges et de réparations.

Bien que les textes officiels soient parfois flous, une bonne connaissance des lois en vigueur permet de mieux défendre ses droits respectifs et de prévenir les contentieux.

En préambule, il faut distinguer :

  • Les travaux et réparations locatives qui doivent être engagés et payés par le locataire.
  • Les charges locatives, engagées et payées par le propriétaire, et répercutées ensuite sur le locataire.

Les charges locatives

En même temps que le loyer, le locataire paie une provision pour charges, fixée en fonction des résultats de l'année précédente.

Un décompte des charges lui est ensuite communiqué :

selon les cas, le bailleur lui demandera, lors de cette régularisation annuelle, un complément ou remboursera le trop-perçu.

Les pièces justificatives des dépenses sont à la disposition du locataire pendant un mois à compter de l'envoi du décompte.

En cas d'oubli ou d'omission, le bailleur peut réclamer le paiement de charges pendant une période de cinq ans (même durée de prescription que les loyers).


Les dépenses à la charge du propriétaire

Celles qui visent à la conservation en l'état du bien, ou à son amélioration :
  • grosses réparations, gros travaux, créations d'espaces verts, toiture, ravalement, remplacement d'équipements...
  • L'ensemble des frais liés à la gestion et à l'administration de l'immeuble : assurance, honoraires du syndic, etc.
  • L'installation de nouveaux équipements, par exemple de sécurité (porte coupe-feu, portes blindées, etc.)
  • Les dépenses rendues obligatoires par l'application de lois ou de règlements (mise aux normes d'ascenseur, équipements anti-incendie, etc.)
    Les dépenses liées au gardiennage et à la sécurité (le locataire a droit à une jouissance paisible des lieux...)
  • Les réparations des actes de vandalisme.
  • Les frais de réparations liés à une vétusté ou une malfaçon des équipements.


Les dépenses à la charge du locataire

Certaines charges, engagées par le propriétaire, sont récupérables sur le locataire.

Elles sont pour l'instant définies par le décret 87-713 du 26 août 1987.

  • Les taxes locatives : taxes de balayage et d'enlèvement des ordures ménagères.
  • Les dépenses de produits consommables (eau, combustible, électricité, produits et fournitures d'entretien, ampoules, produits d'hygiène, insecticide, etc.)
  • Les dépenses d'entretien courant et de menues réparations des équipements collectifs et des parties communes.


Ce dernier poste exige quelques précisions :

Lorsque le remplacement d'un équipement est moins coûteux que sa réparation, la dépense est à la charge des locataires.

Certains contrats d'entretien incluent le remplacement de pièces.

Dans ce cas, leur coût n'est pas totalement répercutable sur le locataire.

  • Pour les ascenseurs, 73% du coût d'entretien complet, avec grosses réparations et changement des pièces, sont répercutables sur le locataire.
  • Pour la robinetterie, les changements de petits matériels (joints, etc.) sont à la charge du locataire mais pas ceux des robinets eux-mêmes.
  • Le coût total, charges sociales comprises, du personnel chargé de l'entretien et de « l'élimination des rejets » (la sortie des poubelles) est à la charge des locataires.
  • Mais lorsque ces tâches sont assurées par un gardien logé sur place, seuls 75% de sa rémunération, hors avantage en nature, sont récupérables sur les locataires.
  • En d'autres termes, 25% du coût du concierge « actif » est considéré comme inclus dans le loyer.
  • Dans ces charges locatives ne doivent donc pas être comptabilisés les avantages en nature du gardien (mise à disposition du logement, électricité, téléphone, etc.).
  • Un concierge qui se contente d'être présent sans assurer l'entretien ni la sortie des poubelles ne constitue pas une charge locative.

Les réparations

A la charge du locataireLe décret du 26 août 1987 est assez détaillé :

le locataire doit effectuer un certain nombre de travaux d'entretien et de réparation dans son logement et dans les parties extérieures dont il a éventuellement la jouissance exclusive.

Sont ainsi à sa charge :

  • Les menues réparations et l'entretien courant des équipements mis à sa disposition (cuisinière, réfrigérateur, etc.), de l'installation électrique, de la plomberie, du chauffage, etc.
  • Les menues réparations et l'entretien courant des revêtements intérieurs (sols, murs et plafonds).
  • L'entretien courant de propreté, obligation locative qui intervient surtout à la fin du bail. Mis à part les cas précis mentionnés dans le décret, il n'est pas toujours simple de distinguer grosses et menues réparations. Le coût est naturellement un des critères à prendre en compte.

Le locataire n'est pas tenu d'effectuer les réparations normalement à sa charge dans plusieurs cas :

  • quand il s'agit d'un vice de construction ou d'une malfaçon: inondations dues à une mauvaise étanchéité, peintures mal faites, etc.
  • quand il s'agit d'une usure normale des équipements et revêtements. On ne peut, par exemple, demander à un locataire de refaire sols et plafonds après dix ans d'occupation.
    quand il s'agit d'un cas de force majeure (tempête, etc.).

A la charge du propriétaire A contrario, le propriétaire doit effectuer tous les travaux et réparations qui ne sont pas à la charge du locataire.

Exemples parmi d'autres :

  • renouvellement de la chaudière,
  • changements des robinets,
  • des volets,
  • des fenêtres, etc.
  • Sans oublier naturellement toutes les grosses réparations (ravalement, etc.).

Si le dommage est dû à un défaut d'entretien du locataire ou à une mauvaise utilisation des équipements, le propriétaire n'est pas légalement tenu de prendre la réparation ou le renouvellement à sa charge.

Quand le propriétaire ne fait pas face à ses obligations, le locataire peut demander au tribunal d'instance l'autorisation d'effectuer les travaux.

Les dépenses pourront alors être déduites des loyers à venir.

Les frais de remise en étatLes frais de remise en état à la fin du bail sont un sujet fréquent de contentieux entre locataires et propriétaires.

La loi est ici moins précise et c'est surtout une affaire de bon sens et d'usages, parfois sanctionnée par les tribunaux.

Les frais de remise en état sont à la charge du locataire s'il s'agit d'un manque d'entretien ou de dégradations particulières.

C'est souvent le cas lorsque la location est de courte durée et que le logement n'est pas rendu en bon état.

En revanche, on ne peut reprocher à un locataire les effets de la vétusté et l'usure normale des équipements et revêtements intérieurs.

Si la moquette ou les papiers peints sont tout simplement défraîchis, le propriétaire doit prendre à sa charge leur renouvellement.

S'ils sont à la fois défraîchis et dégradés, les frais peuvent être partagés avec le locataire